Comme le veut la tradition..... nos voeux pour 2012

               A bientôt .........

mardi 10 janvier 2012 16:35


Le musée Cocteau....à Menton

Blog de minik :LES AQUARELLES VAGABONDES, Le musée Cocteau....à Menton

         Nous sommes à Menton.........et ce depuis une bonne semaine. Avant nous étions à Montpellier,     Grenoble, Montélimar, Jeanpasse et Desmeilleures.
        Mais à Menton nous y étions le 20 novembre, date à laquelle Minik à réalisé l’aquarelle que vous voyez. C’est le nouveau musée Cocteau. Il vient compléter celui toujours en place du Bastion. L’œuvre du maître trouve ainsi une situation de roi.
        Ce quartier nous le connaissons pour y passer le plus clair de notre temps lorsque nous sommes ici. Nous avons vu la station BP de notre ami Rachid fermer et disparaitre, et vu aussi les premiers coups de pioche du musée. Nous étions alors sur la route de la Tunisie .  Aujourd’hui le chantier laisse place à une réalisation pour le moins surprenante mais surtout ‘’interpellante’’. L’architecte,  Rudy Riccioti est de Bandol, ses réalisations ont marqué le monde et continueront.
        Vous aimez l’art, vous ne connaissez pas Menton, vous avez des vacances……autant de raisons pour venir nous retrouver  ici. Vous pourrez manger de la socca, des barbas-juan, de la foccacia, et plein d’autre bonnes choses ….. et en Février sa fête du citron vaut le détour.
PS: 
Des problèmes techniques plus un manque de temps nous tiennent éloigné du Blog, 2012 devrait voir les choses rentrer dans l’ordre.  

mercredi 21 décembre 2011 21:24 , dans les aquarelles


des cartes postales félines.........

       Lien vers la musique de RUN
           http://potosound.hautetfort.com/

lundi 05 décembre 2011 13:06


Ils sont fous ces marins........

        S’il fallait le faire, c’est avec une marge d’erreur monstrueuse que je situerais dans le temps, cette assez peu banale aventure, disons,  les années quatre-vingt.
       Je vous ai dit être allé voler un bateau aux Baléares pour le compte de son très officiel proprio, qui ne  l’était peut être pas dans la mesure ou, ni le bateau ni le bonhomme ne sont réapparus sur les quais de Bandol. Mais c’est une autre histoire.
        Ce jour là, la fine fleur des mers du sud menait une expédition punitive dans le secteur des Embiez, et pour ne rien négliger du détail, au nord des Magnons.
       Je pourrais prendre le temps de vous dire que se sont des ilots et  vous expliquer, carte à l’appui, qu’ils forment l’extrémité ouest de l’immense territoire sur laquelle nous trouvons tout à la foi Six Four les Plages, la foret de Janas, le cap Sicié, notre Dame du Mai et à l’est la presqu’ile  de Saint Mandrier.  Mais avouez que si je me lance dans de telles explications nous ne connaitrons jamais la fin de mon aventure.
          La mer était belle, le vent nul. J’étais à la barre d’une très grosse caisse à boulons,  avec le recul, naviguer avec un monstre pareil dans des eaux aussi peu profondes tenait plus de la bêtise que de l’exploit.
          Sur le bateau, Jean Pierre, Patrick, un certain Philippe et Minik ma fidèle navigatrice  (ma peintre aussi). Toujours encline à semer la panique quand tout va bien, mon  moussaillon d’épouse  passait d’un bord à l’autre en faisant mine de s’arracher le chignon. Histoire de  m’inciter à rebrousser chemin,  elle se lâchait les cheveux pour  me faire signe de ses deux mains écartées de vingt centimètres, que les cailloux n’étaient pas loin. Lorsque nous sommes en camion, si elle a besoin de me guider dans un créneau, ses mains font les même gestes mais dans l’autre sens, si je n’ai pas été assez clair nous lui demanderons qu’elle vous fasse un petit dessin. Bref !  Elle criait à tue tête que nous allions échouer lamentablement  sur nos propres récifs, ce qui est très mal vu dans la plaisance.’’ Allez aux cailloux’’ en pays inconnu peut se faire pardonner, sur des récifs  que vous voyez lorsque vous sortez de votre port d’attache vous condamne à l’exil.
         Curieusement mes compères du jour ne semblaient pas se soucier de notre position et, alors que tous sont de plus grands marins que moi, pas un n’envisageait de bouger son cul du carré pour prendre ma place. Je me demande s’ils n’étaient pas à boire le champagne pendant que je slalomais dans le pire des coins avec un canot d’au moins trente mètres.
Je ne savais pas grand-chose de cette expédition, sauf que, nous devions mouiller entre les célébres Magnons et le non moins réputé Grand Rouvau, un ilot sur lequel tourne le phare du même nom, et justement nous y arrivons.
        Pour la petite histoire mais surtout dépeindre le côté débile de notre stratagème, sachez qu’il n’y a que deux cent cinquante mètres  entre les  affleurants  bordant l’étroit passage, que le vent est faible venant du sud, mais que si ce dernier monte en puissance et change  de direction, nous aurions intérêt à lever l’ancre promptement.
Et je mouille. Et nous entamons un petit repas bien agréable du moins assez pour me faire oublier que les récifs sont proches, c’est l’alarme qui me rappelle à la réalité. Nous avons bougé ! je monte sur le pont pour une fausse alerte.
Nous allions prendre le café quand le grand Philippe nous dit sur un ton autoritaire.
              - C’est l’heure, il devrait être là.
       Et nous voila tous sur le pont pour voir arriver une vedette de dix mètres  qui, sans à peine ralentir, s’engouffre par l’arrière de notre rafiot. J’étais médusé, depuis trois heures je me baladais avec un engin comme il en existe peu du moins dans le civil. Pendant que nous étions à table Jean Pierre je crois avait ouvert le tableau arrière libérant ainsi le passage. En fait ce bateau aux allures anodines avait un avant de monocoque et se terminait en catamaran, laissant la place d’un immense garage à bateau qui pouvait très bien faire office de piscine en eau de mer.  Discrétion assurée. 
            Sans transition, nous nous retrouvons tous dans la timonerie, le couple propriétaire du bateau nouvellement venu est là, pas surpris pour deux ronds, ils semblent avoir fait ça toute leur vie. Patrick me glisse à  l’oreille que nous serions mieux au milieu de la baie que coincé entre des cailloux. Je lève l’ancre et quitte le mouillage dans l’indifférence  générale, Minik ne voit pas que le vent me pousse gentiment sur les rochers. Tous dangers étant écartés je file sur la baie de Bandol passe la Cride et amarre le bateau à un coffre que je n’avais jamais vu là avant aujourd‘hui,  décidément les mystères s’accumoncellent. 
            Serez-vous surpris quand je vous aurai dit que je me suis retrouvé seul dans mon poste de pilotage une fois ma manœuvre d’amarrage  effectuée ? Tous envolés. Vous allez, où vous êtes en train de vous dire que sur un bateau fût- il de trente mètres ceux qui disparaissent, sauf dans le triangle des Bermudes, ne peuvent pas être bien loin, et vous aurez raison.
           Grand silence, pas une voix, peut être le bruit sourd d’un moteur dans le lointain, le groupe électrogène sans doute. Je me sens les jambes en coton  dès que j’entreprends  de descendre dans les niveaux inférieurs, au fait, combien y en a-t-il ? Je déambule entre salons et cabines grandes comme des maisons, le ronron du moteur n’atteint pas ce paradis. Je passais d’un pont à l’autre avec l’impression de changer de continent tellement les décors étaient variés, seul un grand puits semblant de la hauteur d’un immeuble était de la même facture de bas en haut.  Sans doute ai-je franchi  cinq ou six étages  avant que de me retrouver  le nez sur une grande baie vitrée derrière laquelle flotte paisible le bateau  inconnu.
          Patrick était sur le pont une coupe à la main.
   ’’ Ho Dom’’ ,  devait il me dire en faisant de grands gestes, car de sa voie pas une bribe ne me parvenait.  A ses indications j’en concluais que le passage se trouvait à tribord.
         Deux minutes plus tard, après m’être égaré dans un dédale de coursives, je mettais le pied et le reste sur et dans ce qui à présent ressemblait à un jouet en regard de son hôte.
         Et là mes amis  ‘’et les autres’’, je ne vous laisse pas deviner dans quel monde nous étions tellement les chances que vous trouviez sont inexistantes.
         Bon encore une minute pour les plus perspicaces et le plus opiniâtres.
         Un laboratoire de pâtissier.
         Des gâteaux à perte de vue, de la farine au large, des machines ornées de clignotants, des fours de partout. Le bord au grand complet était à se repaître de babas, forêts noires,  religieuses, quand moi j’attendais là haut, seul. Le plus injuste dans tout ça c’est que ce genre de douceurs  soit mon petit jardin secret, mettez moi dans une pâtisserie sans un sous vaillant en poche je drague la belle jusqu’à lui soutirez un éclair au chocolat et un paris-brest par-dessus.
          Mais nous étions là, je devinais que le motif de notre aventure avait été abordé, qu’une poignée de billets était passée d’une main à l’autre, et qu’ainsi un certain Fernandez marchand de bateaux de son état ne pourra jamais acheter ce petit bijou dont il rêve depuis qu’il y a dégusté une religieuse au large de Sanary.
          L’alarme me ramène à la réalité, décidément les autres ne bougeront pas aujourd’hui sauf peu t être pour aller donner à la mer…..s’ils continuent à ce régime.
           Arrivé à la timonerie, je vois ‘’la Croix du Sud’’ fondre sur nous à pleine vitesse.
          Quand je me suis réveillé, Minik dormait, paisible, à quoi aura-t-elle rêvé, elle.

Ps : sur un rêve de Minik raconté par Dom.
   Toutes ressemblances  avec des personnages ayant pu exister serait le fruit de monsieur Hasard, grand pourvoyeurs de trucs bizarres sur notre bonne vieille TERRE.
   ‘’La croix du sud’’ est le bateau de notre ami Françis, il est basé à Sanary, et fait la visite des calanques et autres curiosités. Je le remercie de nous avoir sorti de ce rêve complètement fou.


         
           

Blog de minik :LES AQUARELLES VAGABONDES, Ils sont fous ces marins........

mercredi 30 novembre 2011 16:00 , dans billet


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        N'allez surtout pas imaginer que nous avons nourri un quelconque espoir    d'enrichissement le jour ou nous avons créé ce blog.
        Bien sûr nous le pensions capable d'établir un lien entre nous , nos clients et amis  anciens et récents. Bien sûr nous lui en aurions été gré si nos ventes via le net avaient  doublé. Bien sûr nous aurions pu envisager de lui ériger une petite statue s'il avait su être  le prolongement de la vente d'une aquarelle.
        Nombreux sont ceux qui pensent qu'un blog ressemble à un piège dont il ne sera plus  possible de sortir, encore plus nombreux sont ceux qui se sont noyés dans Facedebouc et  consort avec pour conséquence, une liste d'amis tellement impressionnante, que la gestion  de celle-ci occupe tout leurs loisirs. Ajoutez à ça une PUB de plus en plus présente, et  l'envie de faire autre chose devient une nécessité. Nous trouvons normal que les  gestionnaires se fassent payer pour les services rendus, la Pub est là pour ça. Mais le blog  ne fonctionne pas toujours bien et visiblement des visiteurs butent sur des problèmes de  lenteur ou de code propre à violer leur identité ( il n'en est rien)
       Ces constatations à laquelle il convient d'ajouter l'envie de donner une image plus  professionnelle nous pousse à la construction d'un site Web, ce dernier semblant jouir  d'une image plus sérieuse que le blog.
        Que ceux qui se régalent à suivre nos aventures ici se rassurent, le blog continue, les  aquarelles passeront par lui avant d'aller sur le site Web et mes histoires seront toujours  sur ces pages.
        Mais nous n'en sommes pas encore là.
        Pour l'heure, une autre série d'animaux sur du grain satiné 300gr en 30/40 de chez  Dalbe ( il n'y aura bientôt plus que ces gens là comme vendeurs de produits pour artistes)

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jeudi 24 novembre 2011 13:45 , dans les aquarelles


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